[00:00] Oui, parce que c'est important de comprendre ça. Quand j'ai eu mes premiers magasins, j'ai fait un magasin. Quand j'ai fait un deuxième magasin, si jamais vous voulez mettre des sous sur un autre magasin, il fallait que les magasins soient liés entre eux. Donc j'ai fait un magasin qui avait 10% d'un autre, un autre qui avait 10% d'un autre, à la fois c'est une toile d'araignée. Dans le cadre de mon développement, avant qu'arrive l'égoïste, on m'a présenté un conseil. J'ai un copain qui m'a dit arrête de t'associer, tu perds du temps, t'associer, tu perds du temps, il faut un bon conseil. J'ai eu un conseil exceptionnel, qui était conseil pour Dior, etc. Qui dit ne travaille pas avec des petits commerçants. J'ai discuté, il m'a dit par contre comme c'est ton copain, c'est un copain qui est industriel, je viens rencontrer 10 minutes. Je rencontre 10 minutes, il me dit toi un jour tu auras une marque, tu seras très haut niveau, tu n'es pas un petit commerçant, donc je vais t'accompagner. Et donc il m'accompagne. Il me dit le prochain investissement, ce n'est pas d'acheter un magasin. Parce que moi, je me dis, après je disais 1, 2, 3, 4, 5 magasins. C'est tu vas investir la même chose que tu investis dans les magasins, mais tu vas l'investir pour restructurer ta société. C'est-à-dire au lieu de mettre 100 000 euros pour faire des magasins, tu vas mettre 100 000 euros pour restructurer ta boîte. Première étape. Après, il faut lui dire, je ne sais pas. Oui, il faut l'accepter ça. J'ai dit ok, je l'accepte. Et là, il m'a dit, on va faire une holding. Qui détient des magasins. Donc chaque société est indépendante. Comme ça, s'il y en a un qui est malade, on le coupe. Oui, chaque société est totalement indépendante. Chaque magasin est indépendant. Chaque magasin n'est pas indépendant. C'est-à-dire qu'ils sont reliés. Sur Denis, il y a Royal et... Ah non, ça c'est le conseil suivant qui fait de la merde. Non, non, mais normalement, c'était ça. Chaque boutique est à Méditana et qui est...Là, tu coupes le bras et c'est tout. Tu es au-dessus, tu as une holding. Donc, je remonte au-dessus. Et après, quand j'ai créé l'égoïsme, on a créé une holding qui détient la marque. Quand je suis venu y créer ici, je ne l'avais plus comme concept parce que le pauvre, il est mort. Et quand je suis arrivé ici, j'ai dit, oulala, je vais acheter un magasin, je vais prendre en propre. Je cherchais une usine, je me suis dit, si ça part en couille, qu'ils viennent me chercher moi, mais qu'ils n'aillent pas chercher le reste. Donc, c'est Stéphane Giaffino, lui, tout seul, qui a l'usine. Donc, il y a une société ici qui m'appartient, qui vend à une société française, qui s'appelle G Développement, qui, la société française, vend au magasin qui m'appartient. Et dans ma société, dans ma holding, en fait, la société qui s'appelle G Développement, elle appartient à une holding. Qui étaient préparés à recevoir des investissements. D'accord. Comme ça, si les gens arrivaient et disaient, je veux mettre tant, ils vous investissaient sur un an. C'est vrai, le travail de gestion de trésorerie à faire entre l'ensemble du groupe. Exactement, je comprends un peu plus le fil de cette partie-là. Ok, ok, c'est bien ça. Voilà comment ça fonctionne. Ça, c'est par contre très, très bien structuré. On ne peut pas en parler de ça, je vous prie. Du magasin. Que vous êtes en train de... Non, non. Et bien sûr, j'ai développé, vendu. C'est lui qui vendait. Il achetait à l'usine et à d'autres usines et il revendait. Tout le stock qui est dans tout le...à partir du moment où j'ai dit j'arrête de vendre, plus vous avez du stock, plus vous vendez. Les mecs ne veulent pas investir sur le stock. Donc le stock appartient à la marque, à la Audi que j'ai développé. Il n'appartient pas au magasin. Les magasins sont super rentables parce qu'ils ont un loyer ou ils sont propriétaires des murs. Et ils achètent uniquement ce qu'ils ont vendu. Et ce qu'ils n'ont pas vendu, finalement, ça repart vers... Ça repart pas, ça reste dans les magasins. Ça reste, mais techniquement, c'est la propriété de ce stock. Alors ce qui est hallucinant, c'est qu'on a toujours prêté de l'argent sur la ruine des fonds de commerce, même s'il n'y avait pas de stock zéro. Et on n'a jamais voulu prêter de l'argent dans une société où il y a une marque avec un nom qui est connu. Il y en a d'autres, c'est ça? Il y en a 20. Et une marque, il n'y en a pas où il y a une marque où il y a plus d'un million d'euros de stock, où il y a des tissus, où il y a une usine. Parce que quand j'ai acheté l'usine qui est ici, je n'ai pas acheté l'usine, j'ai acheté les machines. J'ai acheté les machines avec la société française. Pour me dire, si ça marche mal, stop. Et c'est un très mauvais calcul parce que je me suis rapproché de conseils qui m'ont dit le jour où il ferme, il ferme. C'est-à-dire que si un jour tu sens que ça ne va pas, il m'a dit à quoi. Si un jour tu penses que tu veux aller, tu vides toute l'usine parce que sinon ils vont tout te bloquer le temps que tu récupères. Si tu suis les machines, c'est fini, il n'y a plus de discussion. Si un jour tu sens que ça ne va plus, il faut fermer les couilles dégagées avant qu'ils arrivent. Ce qui n'est pas du tout l'objectif, mais tout va bien. Oui, oui. Moi, dans ma petite tête de moineau de vendeur,Je m'étais dit, achète avec tout le stock. Et c'est pour ça qu'ici aussi, on n'est pas finançable, pas machin. Parce que les mecs, ils disent, mais qui c'est le stock? Et c'est pour ça qu'on se fait chier avec le gouvernement portugais qui dit, mais si ça se passe mal, où est-ce qu'on va se servir? Pour l'instant, ça se passe bien, enfin, plus ou moins. Et puis ça, ça ne vous appartient pas, c'est pas la France, c'est pas le bon mois. J'ai essayé de ça, de minimiser, de structurer, de se protéger. Donc voilà comment ça se passe. Et au milieu de tout ça, j'ai fait rentrer des partenaires. C'est-à-dire, par exemple, Mégev, c'était un multimarque qui vendait dans son magasin, qui marchait très bien. J'ai dit, j'arrête, tu achètes, j'arrête de vendre. Et au gros, il me dit, mais moi, dans ce cas-là, je fais une boutique. J'ai dit, d'accord. Il me dit, oui, mais je veux que tu rentres dans le tour de table. C'est évident. Donc, par exemple, on avait une société où on avait 30% à la vente de magasins, 30% à l'associé et 30% à moi. La meilleure association, c'est 30-30-30. Parce qu'il y en aura toujours deux qui se mettront d'accord et qui sortiront le troisième. Le troisième, il ne pourra pas discuter. Donc, ce sont 50-50, c'est la merde. On va parler, parler, parler, ce qu'on a mariage, on ne le sent jamais. Donc, ce qu'on a fait, c'est... Vous n'avez pas un bel parrain, non? Hein? Vous n'avez pas un bel parrain? Et donc, il y avait ça, ou un autre truc avec les États-Unis. Chaque fois, c'était relié à la société. Et là, Jean-Claude, je lui dis, je te vends plus. Il me dit, absolument. Je lui dis, alors, on fait un partenariat. Je te donne le stock. Tu fonctionnes avec le stock comme une boutique. Tu fais tes petits achats à côté, mais tu rentres dans nos systèmes. Tu n'as qu'un inconvénient, c'est de payer.Tous les lundis, quand on te dit, t'as dépensé ça, tu payes. Parce que j'avais une boutique avec un partenaire à Paris, je ne vous raconte pas, mais pour en arriver là, j'en ai pris des gamelles et des plâtres et des machins. Ou le mec, il dit, je ne te paie pas la semaine prochaine, je vais essayer d'après. Puis un jour, je me retrouve avec un trou de 60 000 euros. Enfin, de 25 000 euros. Le temps que j'aille et que je vide le magasin, il en montait 23 000. Donc le titre, je me suis assis sur 60 000 balles. Alors que le type était notre meilleur ambassadeur. Mais voilà, peigne percée. Donc, Jean-Claude, il arrive là. Il rentre chez nous, il achète, il vend. Sauf qu'un jour, je me rends compte que les magasins, ils montent, ils montent, ils montent. Puis lui, il stabilise, puis il baisse. Donc, je vais vite mettre mon nez dans les histoires. Et je me rends compte qu'en fait, avec nous, il gagne un pognon de dingue. Il ne paye pas le stock. Et comme il ne sait pas calculer ce que j'ai dit tout à l'heure et qu'il n'est pas organisé, avec cet argent qu'il gagne, il va acheter des marques à droite, à gauche, avec lesquelles il fait des flops. Je vais essayer les chaussures, c'est sympa. De toute façon, j'ai de la trésor. Sa femme, elle me dit que tu fais des bilans, c'est indécent. Oui, grâce à moi, parce que les autres, ça ne se vendait pas les autres. Il a du nez, mais c'était plus compliqué. Dans mon métier, pour comprendre un magasin, c'est très simple. Vous achetez 10 téléphones. Il faut en vendre 5 pour payer le stock. Il faut en vendre 2 pour la TVA, 1 pour le loyer, 1 pour l'employé, et votre marge, c'est le dernier téléphone. Il est où le dernier téléphone? Il est dans le carton parce que c'est la taille 3 pixels que tu n'as pas vendue. Ou alors, c'est le truc que tu as soldé à moins 20%. Ce qui veut dire qu'un magasin très bien géré, ça laisse en général pas plus de 10-15% du chiffre d'affaires.En général, c'est de plus en plus entre 3 et 5. Mais la moyenne, c'est 12. Et qu'est-ce que c'est? Comme par hasard, vous allez voir, comme c'est bien fait, l'État, où est-ce qu'ils sont les 12% de marge depuis des années? Ils sont dans les emprunts qu'on fait pour le Covid. C'est-à-dire, pourquoi ils ont donné 12%? 12%, c'est le résultat. Donc au pire, il s'est dit, prenez le résultat. Donc il n'y a pas une boîte qui a gagné de l'oseille depuis qu'il y a ces PGE. Là, les PGE se ferment. Nous, le PGE, il s'est arrêté. Il s'est dit, waouh! Et tous mes potes qui sont sortis, c'est les mecs qui ont dit, non, on ne prend pas les PGE, on va se démerder, on ne prend pas les PGE. Tous ceux qui ont dit, ouais, de l'argent frais, c'est tellement dur à avoir, c'est pas ça. Donc voilà, ce brave Jean-Claude Sassi, je vais le voir et je lui dis, je vais arrêter. Il me dit, mais pourquoi? Je lui dis, parce qu'en fait, qu'est-ce que tu fais? On s'est mariés, on s'est paxés, on fait du business ensemble, et puis de temps en temps, tu vas coucher à droite et à gauche. Non, tu vas expliquer ça à ta femme, tu vas lui dire, la semaine prochaine, je vais aller avec la voisine, on va voir si elle est d'accord. Et oui, parce qu'elle, elle te fait à manger tous les matins, tous les jours. Elle te fait ton lit, elle passe l'aspirateur, elle est gentille avec toi, elle est douce, elle est là, tu sais que tu peux compter sur toi. Mais bon, c'est plus sympa d'aller à droite, à gauche, mais je sais exactement la même chose. Donc moi, aujourd'hui, je divorce. Mais je ne t'inquiète pas, je récupère tous les stocks, tu as bien ton sort. Oui, mais non, mais non, rappelle la discussion, rondement menée, pour qu'il n'y ait rien de plus, ok, on passe les volets, c'est assez important. Donc aujourd'hui, c'est mon partenaire, mais il est pieds et poings liés. On ne peut pas se laisser amuser. Oui, on a rééquilibré les choses. On a rééquilibré les choses.Donc il est 100% l'égoïste. Il va le devenir. Il est, oui, oui. Alors ce qui est marrant, c'est qu'il fait une braderie sur 50, 60% sur tout ce qui lui reste. Et nous, le chiffre, alors que nous, il ne brade pas, il est comme ça, il est émité par le temps. Mais les gens reviennent. Voilà, ça fait du trafic. Et là, il se rend compte que même les trucs à côté, c'est un peu plus dur de les vendre. Donc il me dit, je n'arrive pas à... Les mecs qui viennent et qui achètent du plein pot chez toi, ils ne te plaignent pas. Je dis, ça, ça n'existe pas. Donc voilà, il continue. Et aujourd'hui, c'est quand même mon partenaire. Mais là, on fait l'inventaire. Maintenant, on a changé avant. On leur laissait faire l'inventaire, le machin. Là, maintenant, Lise, elle vient faire l'inventaire. C'est pour ça qu'elle parlait de l'ordinateur. Elle lui facture son déplacement. Ce qui est normal, parce que lui, c'est tout bonheur. Il ne paye pas le stock. C'est ce qui coûte le plus cher, le stock. Moi, je comprends. On lui facture une valorisation du stock en disant qu'il y a un stock qui est mobilisé. Donc, je suis désolé, il n'est pas payé. J'ai un mot aussi qu'il va acheter. Oui, il y a un moment. Donc, on a rééquilibré. [10:00] Je me rends compte parce que si lui gagnait 10 000 euros, on en gagnait 1 500. Alors il a aidé à contribuer à développer la marque. Donc là, je pense que lundi, elle y est. Moi, j'y vais aussi puisque je suis à côté. Mais on risque d'être surpris. Donc il y a un inventaire. En général, à la fin d'un inventaire... C'est la première fois que je vais le faire à Aix. Donc on va voir comment ça va se passer. À la fin de l'inventaire, en général, c'est« Merde, il manque 6 000 euros». Alors là, on commence à chercher. « Oui, mais le point de plan, je l'ai donné à mon frère. Lui, je l'ai pris pour moi. Mais ça, il a pris mon fils. »« Ah oui, mais là, machin, j'ai mis que les payés parce qu'ils ont été... » Je suis désolé. Alors des fois, ils me payent une ou trois fois, mais ça ne fait que mon temps. Le mec est un très mauvais gestionnaire. Mais bon, voilà. Voilà l'histoire. Mais après, il est exceptionnel. Mondeur en père.C'était le bras droit d'année, c'est mieux. Vous avez assez mangé? Vous voulez un bout de pain? Non, c'est bon, merci. Il y a une petite salade que j'ai fait, pêche, brunion. Ah bah oui, une petite salade. Allez, je vais vous débarrasser. Merci. Non, mais non. Non, non, je fais, je fais. Et il y a deux cuillères, vous allez en garder une. Désolée, il faut juste que je passe un petit peu. C'est pas grave. Aujourd'hui, les femmes du ménage viennent tous les deux jours ici. Merci pour la salle de fruits. Personne ne revient un peu de poulagas? Non, c'est parfait, merci. Une bruschetta de poulagas? Les tomates sont super bonnes. Les tomates sont super bonnes. Alors, ici, pareil, vous allez au supermarché, il n'y a rien d'Espagne. Alors, des fois, les Espagnols et les Portugais ne sont pas sur... Non, oui, ça, je sais. Quand vous demandez à un Espagnol quel est le plus grand dos qu'il y a en Espagne, ce n'est pas à Barcelone, ils disent le Portugal. Pour vous dire à peu près la haine qu'ils ont. Et ici, mais il les déteste tous, c'est n'importe quoi. Ils n'oublient jamais de vous dire que Christophe Colomb, il n'a jamais été espagnol. C'était un portugais qui a demandé au roi, et c'est la vérité. Et de dire, et alors, les portugais vous diront, Christophe Colomb, il n'a jamais découvert l'Amérique. Il a découvert l'exil avant que tout le monde ait découvert l'Amérique, c'est Vasco de Berri. C'est Vasco de Berri, c'est portugais. Et Christophe Colomb, il était portugais, sauf qu'il a demandé au roi des bateaux de machin portugais à l'époque, qui n'a pas voulu, donc c'est une nature à l'espagnol, et c'est comme ça qu'on...Donc ils sont toujours un peu dans cette... C'est nous. C'est nous, là. C'est les premiers. C'est eux qui ont colonisé l'Amérique du Sud. C'est la première fois que tu viens à Lisbonne? Dans les rues, tu peux t'imaginer que tout ça, c'est vieillot avec ses yeux, mais c'était des comptoirs incroyables. Vous avez des comptoirs dans le monde entier. C'était le premier pays qui est parti. C'est joli, par contre. C'est 7 montagnes. La chaleur qu'il fait, c'est 7 montagnes, par ce moment. Ça monte, ça descend.C'est le bonheur. On a beaucoup parce que ton père ou parce que... Non, on a beaucoup parce qu'on a plein de casements. Mais parce qu'en fait, si tu veux, concrètement, on a un système... Alors, attends. Oui, reste en face, ma fille.Parce qu'en fait, il y a deux choses qui sont compliquées. C'est une, on dit en l'occurrence, que ça se met de vendre du négatif. Normalement, on ne devrait pas pouvoir faire. Tu vends des produits que tu n'as pas. Mais tu les as physiquement. Normalement, ils ne peuvent pas faire ça. Normalement, ça peut être bloqué. Ils le mettent en attente, ils préparent la vente, ils le font venir. C'est une fois que c'est arrivé que la vente s'enregistre en ligne. Déjà, il y a ça. Ensuite, là, le problème, c'est qu'en fait, l'année dernière, on avait... En fait, j'ai fait des inventaires parce que je voulais savoir comment ça se passait. Je trouve que j'estime que pouvoir aider quelqu'un à faire quelque chose, améliorer, créer un process, il faut avoir le courage, je pense, de mettre un peu les mains à la pâte et essayer de... Oui, c'est sûr. C'est plus simple parce que si on ne le fait pas, c'est un peu... Donc j'ai fait les inventaires dans les dernières, j'avais une pipette, une pipette, j'ai connecté l'ordinateur et ça faisait bien une classe mag. Le problème c'est qu'à Paris ils n'ont pas d'ordinateur physique et que celui de Biarritz est en rade. Donc qu'est-ce que j'ai fait? J'ai acheté un nouvel ordinateur. Sauf que les douchettes que nous avons, évidemment, le Mac ça ne marche pas. Donc les douchettes que nous avons sont tellement vieilles qu'il n'y a pas de mise à jour depuis... Merci Stéphane! Il n'y a pas de mise à jour faite depuis quelques années, ce qui fait que...C'est pas du NFC ? Non, parce que justement, c'est ça. Du coup, la seule solution que j'ai trouvée pour faire un système P1 là, c'est qu'en fait, ils sont obligés de prendre les bêtes. Ils génèrent un fichier où ça récupère la donnée. Ils m'envoient le fichier. Moi, j'ouvre en Excel. Que je transforme, je remets les cellules, je remets la cellule comme une diffi, et ensuite je le renvoie au giffre en TXT pour qu'il puisse après l'intégrer à Fastmail. C'est un champ de mine. C'est toi qui l'as dit l'année prochaine pour qu'on achète de nouvelles canettes, pour qu'on puisse réellement exploiter le système et qu'on puisse en avoir un truc qui fonctionne. En fait, toi, tu es obligé de... Tu prends le fichier. Oui. Là, en gros, tu... Enfin, en fait, ils pourraient le faire tout seuls. Ils n'ont pas Excel sur leur disque. Donc, au-dessus, soit tu achètes une licence Excel, et en fait, comme ils ne vont pas l'utiliser, là, en fait, tu vois, il n'y en avait que 7. C'est pas très compliqué, cette chose. Donc, ça sort un texte, OK, très bien. Voilà, donc en fait, si je l'ai récupéré, je l'ai déchargé. Je le récupère en Excel, mais c'est vraiment du système B. Là, on le met sur du système B. Là, je suis allée personnaliser, parce que du coup, mes trucs n'apparaissent pas. Personnaliser, là, je vais mettre 12, 0. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12. Ok, tu vois.J'ai mis un partout derrière. Et si en faisant ça, si tu veux, ça va m'enregistrer le fichier. Et du coup, ça devient... Je peux l'uploader sur Passmag. Tu l'exportes en CSV? Non, même pas. Je l'ai enregistré comme ça, je l'ai envoyé, c'est rentré. Et en fait, c'est du système B. Merci. Là, c'est du système B total. Normalement, je ne fais pas un, mais là, on l'a fait comme ça. Parce que sinon, il faut acheter des douchettes. La douchette, ça coûte presque 1000 balles. Là, l'acheter en plus dans le rush, sans savoir exactement ce qu'il faut acheter, ou quoi faire, on laisse tomber. Je fais un système B cette fois. Sauf que là, j'ai 7 fichiers par magasin, ça va. Quand on a fait la liste, ils m'ont envoyé 70 fichiers. Je me dis comment ça se sent de se ficher. Et en fait, il a fait 20 par 20 par 20. Ça, ça fait compliqué. OK. Mais on a géré. Bon, je comprends. Ce qui fait que ça a géré. Il y a quand même pas mal de petits trucs qu'il faut industrialiser. Oui, et puis qu'il faut optimiser. Mais c'est toujours le même principe. C'est la création d'un process, l'optimisation pour qu'en fait, on devienne plus performant sur un sujet, que ça ne coûte pas plus 4 heures.Moi, je suis beaucoup là-dedans, dans tous mes postes. En fait, mon fil conducteur, c'est l'optimisation continue, c'est l'amélioration continue. Je fais un peu de... Oui, justement. Mais ça, avec... Voilà, ça, avec... Avec nous, toute notre connaissance, je pense qu'on peut faire des choses. Parce que le tape, t'es fiché. C'est ça. Mais après, je comprends vraiment bien. C'est pas... Non, mais après, petit à petit, tu vois, c'est pour ça que quand Sarah, je l'ai mis, tu vois, par exemple, sur ClickUp, c'est des trucs simples, mais tu vois, par exemple, si je dois faire plus, faire une tâche, Moi, j'ai mes modèles. J'ai mon modèle de facture. Oui, tu as préparé. En fait, je déteste faire les choses 50 fois si je les repète 5 fois. C'est que déjà, il faut que je sois une solution pour ne pas le faire. Et tu vois, pour la gestion client aujourd'hui, tu vois, par exemple... Ah oui, tu en sais pas où c'est. C'est où tes clients? Alors ça, c'est ClickUp, mais... Non, mais tes clients. C'est-à-dire? La base client. Je pense que... Je ne sais pas. Je pense qu'elle est soit sur Mailjet, soit sur... Non, elle ne peut pas être sur Mailjet. C'est pas ça, non. C'est pas ça. Non, vraiment, là, je...C'est vrai, vous ne faites pas ça ? Elle est très bonne. Franchement, elle est super bonne. J'adore les fruits. Tu vois, c'est un truc à la con. Du coup, avant, tu n'avais pas ça. Ils s'envoyaient des mails. Actuellement, tu ne savais jamais s'il y a quelqu'un qui t'appelle. Ce n'est pas toi qui as géré. Comment tu fais? C'est con, non? Du coup, là, on a fait un process. Au moins, il y a tout. Je n'ai pas le détail. De ce qui a été fait. Et en fait, je suis à Pomme, c'est la boutique de Toulouse, avec lequel il faut discuter pour dire est-ce que t'as des news. C'est pour gagner du temps, éviter d'avoir 50 mails. Bon, j'ai l'intention d'avoir 50 mails si tu peux avoir un même truc dans le monde. C'est pareil, j'ai mis Bruno qui est en bas sur... Dessus parce que c'est lui qui reçoit les tissus. C'est lui qui reçoit les échantillons. Et en fait, ça me permet d'échanger, si tu veux, là, Jimmy Andreas, parce que du coup, c'est Andreas qui va le recevoir à Paris parce qu'on les fait de doigts. [20:00] Celui-ci, je l'envoie à Paris et après de Paris, il va revenir à Lisbonne. Parce que direct Angleterre-Portugal, c'est tout compris. Mais pour tout ce qui est produits externes, par exemple, là, on échange beaucoup. Par exemple, là, on est sur l'envoi des accessoires. Et à l'époque, on ne savait jamais quels étaient les accessoires. Donc, j'ai créé mes fichiers change. Et ça, c'est toutes les rêves dont il a besoin, Bruno, pour remplir l'information sur FaceMag. Oui, alors par contre, c'est là où il va en manquer. C'est une violence. Là, moi, je le fais en système B. Oui, oui. Mais c'est là où, effectivement, en fait, si tu veux, aujourd'hui, la partie production extérieure n'a pas de fiche produit. D'accord? Ah, OK. Donc, ce que j'ai fait dans le book, dans le... Celui que j'étais mon pote, tu as dit. Oui, oui. Du coup, là, j'ai intégré... Oui, oui. Serré, long, serré. Toujours long. Toujours long. Comme ça, ça va? Magnifique. Il arrive le long. Merci Stéphane. Pas de fiche produit que je note pour les produits externes. Mais regardez. Parce que du coup, en fait, là, je les ai créés. Du coup, maintenant, pour chaque fiche produit, même externe, je les mets dessus. Oui, mais par contre, ils ne sont pas dans FaceMang. En tout cas, là, demain, il aura accès à cette fiche. Donc, il pourra intégrer plus d'informations. Ok. Jusqu'à présent, ce n'était pas dans ça. En fait, il y avait un fichier au sein de Surplus et un fichier par production externe. Aujourd'hui, j'ai fait un fichier avec toutes les fiches produits, dont celles qui sont considérées par Océane Surplus. Une fois que je rentre après, que moi,J'ai ma data qui est faite. Je vais passer un filtre et je vais aller sur Fiche Produit. C'était quoi? Tu peux descendre. Oui, tout en bas. Tout en bas de mes fiches produits? Oui, c'est juste pour savoir le nombre de lignes. Sachant que je n'ai pas fini. Tu n'as pas fini parce que? Parce qu'il me manque à rentrer encore. Là, j'en suis là. Tu vois, là, par exemple, celui-là, je ne l'ai pas fini. Et ça, c'est en jeune. Oui, ça, c'est ce qu'il m'a montré. Il est en train de... Et ça, c'est en jeune parce que je ne l'ai pas encore intégré à ma base de données. Et tu vois, production, c'est... La base de données, qu'elle a. Oui. En fait, je le fais à la main. En fait, quand j'ai fait ça, je me suis dit, mais le prochain... On va dire l'année prochaine, je vais récupérer ce fichier, je vais juste supprimer les informations et les remplacer pour ne pas avoir à refaire les liens sur le tableau. Dans ma tête, c'est ça. Oui, oui, c'est maintenant. Non, non, mais ça, OK. Je voulais juste voir le nombre de lignes parce qu'au bout d'un moment, Excel s'en fait. C'était juste pour savoir. Ah non, mais je sais. Je sais. C'était juste pour me dire... Combien de temps on tient? C'est quoi ta version d'Excel? Je crois que j'ai la version à mon avis. Super. Merci. C'est pour ça aussi. Ah oui, c'est un paradis ici. J'ai pas chevé, j'ai pris 4 kilos. Ah oui, en deux jours, non. En deux jours. Mais non. Non, j'exagère. Mais, ah, vous avez fait des petits cas. Ils ont un peu la même.Je ne sais pas, je suis la dernière personne avec qui elle a fait. Je ne sais pas comment on le voit. Non, mais moi, je ne suis pas fan du chocolat, donc tout va bien, je te les laisse. Ne vous inquiétez pas, l'île va s'en occuper. J'ai acheté des petites cartes aussi, en plus. Comment on voit la dernière personne? Là-haut, tu as un petit truc à propos? Aide, ouais. Va dans Aide, je crois. Ah non, c'est pas là. Non, après, c'est peut-être maintenant là. À propos d'Excel. 365.Mais c'est un client lourd. C'est un client lourd, c'est un client qui t'installe, ce n'est pas une excellente ligne. Ah non. Non, mais par contre, on a le Dropbox qui est partagé, donc du coup, ils ont accès aux fichiers. Oui, oui, ça c'est bien. Oui, oui, ça, ok. Je comprends. Je comprends, je comprends. Ok. Très bien. Si je limite, quand même...